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CONTACT

Carte

Préface

Un homme se rendait auprès de sa femme qui venait d'avoir son Bébé et il resta surpris

à la vue d'un objet suspendu entre ciel et terre, Qui les observait. Il oublia par la suite cet

incident. Étant parti en voyage, le moteur de la voiture qu'il conduisait Arrêta subitement.

Tous les passagers tombèrent soudain inconscients. A leur réveil, un membre manquait. Il fit

entreprendre des Recherches. Après un certain temps, ils retrouvèrent celui-ci dans des

Conditions mystérieuses. Sous état d`hypnose, il révèle ce qui lui est arrivé durant son

Absence. Une révélation fracassante est alors mise à jour.

 

Chapitre I naissance

-Taxi…taxi! s'écrit un homme de taille moyenne, qui semble plus rester sur place,

sautillant d`une jambe à l'autre. On voit une petite voiture s'avancer vers ce qui semble être

un client. Il reprend de plus belle en agitant les bras et en criant pour signaler sa position. La

petite auto met les freins, puis l'homme prend place sur la banquette arrière en

ordonnant d'une voix inquiète:

-l'hôpal Senor Jader et en vitesse, s'il vous plaît!

Arrivé à destination, il règle la note et continue sa course folle vers la porte principale, en

heurtant quelques passants. Il pénètre à l'intérieur de l'hôpital à l'allure d'une torpille. Dans

les couloirs lisse et propres, il se dirige vers l'information et est accueilli par une jeune fille.

-Que puis-je faire pour votre service, Monsieur?

-Pouriez-vous m'indiquer la chambre de ma femme?

-Son nom je vous prie?

-Marcella Walther.

La demoiselle cherche quelques secondes et dit:

-330 D, Maria-de-Lourdes.

Il la remercie, puis fait demi tour pour se rendre vers l'ascenseur. A l'intérieur de celui-ci, il

appuit sur un bouton pour le sixième étage ou l'on peut lire

En grosses lettres: MARIA-DE-LOURDES. Il en ressort, se dirigeant à grandes enjambées

vers la chambre de sa femme. Lorsqu'il aperçoit le 330 D, il s'arrête quelques instants pour

reprendre une grande respiration et redevenir calme. C'est alors qu'il s'avance vers la porte,

mais une infirmière lui dit d'attendre dans le corridor. Il s'assoit près de la chambre pour

songer à ce qui lui arrive. Quelques quarante-cinq minutes auparavant, il était occupé à son

bureau avec de nombreux rapports lorsque le téléphone sonna.

-Alberto Walther à l'appareil!

-M. Walther! Ici le Dr Buhler Brant; je vous signale que votre épouse est

entrée à l`hôpital pour avoir son bébé.

-Merci beaucoup Dr Buhler, j`y vais immédiatement.

Lorsquìl reposa le récepteur, il songea: "Seigneur, nous allons enfin avoir notre enfant". C'est

à partir de cet instant qu'avait commencé sa course folle vers celle qu'il aimait. Assis sur une

vielle chaise de bois, Alberto lance des coups d'œil rapides à sa montre ou les minutes

semblet des heures. Il se frotte les yeux à l'aide de ses paumes de mains. Des yeux brun

couleur noisette, cerné en cet instant. Un nez quelque peu rabattu, avec de beaux cheveux

noirs, ondulés. Maintenant, il fait pivoter sa tête vers l'arrière, jusqu'à ce qu'elle touche le mur

et alors il ferme les paupières pour ensuite somnoler légèrement. A cet instant, tout se

bouscule dans sa tête; des idées, des souvenirs de jeunesse, des moments de joie, puis une

silhouette se dessine dans un fond rempli de fleurs. C'est sa femme qu'il revoit lors de leur

première rencontre, il y a de cela près de deux ans. Il visionna alors ses cheveux blonds et

satinés, son sourire éclatant et chaleureux qui n'avait duré qu'un instant, mais dont il gardait

un merveilleux souvenir. Il s'attarda à ses yeux verts scintillants, qui expliquaient tout, qui

laissaient voir une bonté. Il ouvre maintenant les yeux et aperçoit un homme vêtu de blanc

sortir de la chambre de sa bien-aimée.

-Dr Buhler!

-N'ayez aucune crainte, votre femme et votre fils se portent merveilleusement bien.

-Un fils! Oh! Merci Seigneur!

Alberto lance un regard d'anxiété à la porte et demande au Dr Buhler:

-Je peux me rendre près de Marcela?

-Oui, certainement, répond celui-ci chaleureusement.

Alberto s'empresse alors de franchir la porte. Maintenant, tel un oiseau, sa tête Va en tout

sens pour enfin apercevoir son épouse qui semble seule dans sont lit Près de la fenêtre. Il

s'avance près d'elle et une joie intense l'envahit à la vue de ce petit enfant blotti contre sa

mère qui lui offre son sein pour la première fois.

-Il est magnifique, n'est-ce pas? dit Marcela.

-Il est tout comme toi ma chérie, il est admirable.

-Il fait sombre ici! Je vais aller ouvrir la toile pour avoir plus de clarté! lance

Alberto. Il ouvre la toile d'un coup sec et il reste pétrifié par le spectacle qui s'offre à ses

yeux. Marrcela qui se rend compte de la situation, écarquille les yeux pour mieux voir. Voilà

qu'à quelques trente mètres de la fenêtre, un objet lumineux, d'une couleur argentée et d'une

circonférence d'environ quelques cinquantre mètres, reste comme suspendu, figé dans les airs

en tournant sur lui-même à vive allure, laissant entendre un faible bruit. L'objet effectue une

verticale et avec une vitesse vertigineuse il disparaît dans les cieux en ne laissant aucune

trace. Alberto se retourne vers Marcela qui elle, est stupéfaite par ce qu'elle vient de voir.

-Qu'est-ce que c'était Alberto? dit-elle d'une voix apeuré et pleurnichade.

-Je ne peux pas te dire, mais cette chose nous observait. Il n'y a aucun doute sur

cela. Et tout cela n'a duré que quelques secondes.

 

Chapitre II voyage

Alberto et Marcela étaient un couple vraiment uni et leur enfant avait Beaucoup

renforcéé cette union. Étant jeune, Hulvio était un enfant très amoureux Qui dégageait une

grande chaleur et possédait une force de caractère inouïe. A l'école, il était passionné par tous

les sujets touchant la science et fasciné par Celle concernant le mystique. A la maison. Il

participait aux conversations des Adultes et il expliquait ses points et ses idées franchement

et directement. Lorsque vous le regardiez droit dans les yeux, vous vous sentiez léger et

heureux. Cet enfant avait quelque chose d`étrange dans son regard. On pouvait y lire toutes

Sortes de choses saines et entre autre, on pouvait se rendre compte qu'il possédait Une

grandeur d'âme fantastique. Il était toujours prêt à rendre service aux autres en les aidant, en

les consolant, en les enveloppant de quelque chose qui vous redonnait confiance et

persévérenance. Il avait un beau visage quelque peu basané, des grands yeux bleus, aussi

clairs et limpides qu'une rivière de montagne. Alberto se préparait à revenir de Chanaral, lieu

de son voyage d'affaire, situé à quelques cinq cent soixante-quinze kilomètres de Tocopilla.

Il était accompagné de son fils Hulvio, ainsi que Stéphano, l'ami de ce dernier, qui avait

manifesté le désir de faire le trajet avec eux. Juste avant leur départ, Alberto s'engouffra dans

une cabine téléphonique. Il inserra quelques pièces de monaie dans l'appareil, puis composa

un numéro. Après un Cour moment, une douce voix répondit:

-Oui bonjour!

-C'est toi ma chérie!

-Oui, mais c'est Alberto! Où es-tu mon trésor?

-Je suis toujours à Chanaral, mon amour.

-Quand comptes-tu revenir à la maison?

-Très bientô! Dit-il amoureusement.

-Et les enfants?

Il sont bien et semble aimer beaucoup ce voyage. Maintenant il faut que je te quitte car Nous

avons une longue route à parcourir, s'exclama-t-il.

-Oui, mais sois prudent et ne conduis pas trop vite.

-N'aie crainte ma chérie, je suivrai ton conseil.

-Je t'attend et j'ai très hâte de vous revoir. Je t'aime.

-Moi aussi, Marcela. Alberto déposa le récepteur en jetant un œil à sa montre qui indiquait

dix-sept heures vignt-deux très exactement. Il se dirigea vers son auto où Hulvio et Stéphano

l'attendaient en se chamaillant quelque peu.

-Dis papa! A quelle heure serons-nous à la maison?

-Si tout va bien, nous y serons vers minuit.

Il y a maintenant plus de trois heures qu'il ont quitté la ville. Ils ont longé l'océan Pacifique

Quelques temps, puis sont rentrés vers l'intérieur du continent jusqu'à Los Vientos, une

petite ville à quelques soixante kilomètres de la côte. Ils reprennent leur chemin sur le bord

de l'océan à partir d'Antofagasta.

-Regarde Hulvio ce magnifique couché de soleil! s'écrit Stéphano tout éblouï. Effectivement,

le soleil lançait ses derniers rayons. Ceux-ci possédaient un reflet magnifique, lequel se

miroitait sur l'immesité du Pacifique. Puis, quelques instants plus tard, le spectacle n'était

plus qu'une voûte d'azur orangé, galoppant vers l'antipode. Puis vint le crépuscule.

-Quelle heure est-il M. Walther? Demanda Stéphano.

-Vingt et une heures quarante-cinq!

Il faisait maintenant nuit. Hulvio regardait droit vers le haut, contemplait le ciel à cet instant,

Laissait poindre l'astre lumineux, nous présentant toujours la même face, en recouvrant

jalousement son opposé. C'est ainsi que dans de nombreuses légendes on lui attibuait certains

pouvoir mystérieux et occultes, remontant à la nuit des temps. Sur le côté gauche, on pouvait

voir le vaste océan nous paraissant sans fin. Le droit pour sa part nous montrait de petits fils

qui s'étirent et s'étirent, retenus à quelques dix mètres du sol par des pôteaux lissess,

solidement ancrées dans le sol. D'autre part, des collines recouvertes de plusieurs espèces

d'arbres formant par leur union, si elle sont aperçues durant le jour, de magnifiques fôrets

enchanteresses. Contrairement, elles vous aparaissent impénétrables, tels les ténèbres. Elles

Abritent des bêtes sauvages rôdant à la recherce de leur prochaine proie; elles laissent

entendre des craquements de branches, grincements, cris aigüs dûs à un oiseau effrayé. Ce

Sont toutes des choses à vous donner froid dans le dos. Soudain un bâillement interminable

vient déchirer le silence qui règne à l'intérieur de l'auto.

-Dis donc Stéphano! Un peu plus et tu me gobais, s'écria Hulvio en pouffant de rire ainsi que

son père.

-Tu sais Stéphano, tu n'as qu'à t'étendre sur la banquette arrière et faire un petit somme, dit

Alberto.

-Je crois que c'est ce que je vais faire, M. Walther.

-De toute façon, de Merjillones à Tocopilla, il n'y a pas un chat et presque personne voyage

ce temps-ci de l'année, répliqua Hulvio.

-D'accord! Vous me réveillerez rendu à destination si j'arrive à dormir. Stéphano s'étendit sur

le dos, regardant par la fenêtre arrière la voûte céleste qui semblait contenir des billions de

petits feux incommensurables. Hulvio à l'avant près de son père tente de capter de la musique

sur la radio, mais sans succès.

-C'est bizarre, je ne réussis pas à faire entrer en onde une seule station, dit-il d'une voix

inquiète.

-Mais voyons Hulvio! Ouvre le volume si tu veux entendre.

-Mais…mais il est au maximum, papa!

-Attends un instant, il doit y avoir un mauvais contact quelque part, réplique son père.

Hulvio s'accroupit pour vérifier sous le tableau de bord, mais cela reste une énigme complète.

-N'y attachons pas trop d'importance. Ce doit être la radio, dit Stéphano d'un ton rassurant.

Depuis leur départ de Merjillones, ils n'avaient croisé que quelques rares voitures, puis plus

rien. Quant à l'océan, il tapait avec violence sur les escarpements rocheux.Stéphano était

étendu à l'arrière et chantonnait, quand tout à coup il s'assied brusquement et s'écrit:

-Aie!!!

Alberto et son fils sursautèrent.

-Mais, qui a-t-il? Dit Hulvio.

-J'ai vu quelque chose qui filait à vive allure. Et ill continua à scruter le ciel de fond en

comble.

-Voyons Stéphano, ce ne peut être qu'une étoile filante, "mon vieux"!

-C'est sans doute ce qu'il a vu, dit M. Walther.

-Mais non! C'était…comment dire?

-Cette chose filait en ligne droite, puis a décrit un cercle. Stéphano parlait d'une voix excitée

et faisait de grands gestes pour mieux être compris.

-Tu as la berlue, s'exclama le conducteur. Juste à cet instant, le moteur figea et l'auto perdit

peu à peu sa vitesse.

-Que se passe-t-il? Crièrent les jeunes en chœur.

-Je ne sais pas! Dit tout simplement Alberto. Une fois l'auto arrêtée, il dirigea encore une fois

son regard sur le tableau de bord.

-Ce ne peut-être une panne d'essence. Le réservoir est à la moitiée. De plus aucun

clignottement indiquant un surchauffement ou autre, répliqua M. Walter. Il entreprit de

tourner la clef de contact sans aucun succès.

-Où sommes-nous papa?

-A demi chemin entre Merjillones et la maison.

-Que se passe… Il n'a pas le temps de terminer sa question que Stéphano, pris de vertige se

mit à vomir dans la voiture. Cèst précisément à cet instant que se fit entendre un son aigü,

s'accentuant de plus en plus à chaque secondes et une immense luminosité apparut et ce fut le

noir total. Ils venait tous de sombrer dans l'inconscience.

 

Chapitre III traces perdues

Le soleil était au zénith. Une légère brise faissait chanter le feuillage des arbres. L'océan

maintenant calme, caressait les roches de sa douceur, s'étendant paisiblement sur le sable

Chaud de la plage. Puis un vrombissement vint briser ce calme, s'accentuant à chaque instant,

jusqu'à en devenir parfaitement audible. Ce son grave et lent se rapprochait de plus en plus.

C'est alors que l'on put voir se découper à l'horizon un énorme camion roulant à environ cent

kilomètres heure. Il mit soudainement les freins, car à quelques centaines de mètre, on

pouvait distinguer quelque chose d'immobile, de couleur rouge. Dans un bruit d'enfer, le

poids lourd bloqua ses dix-huit roues près de l'obstacle. C'est alors que dans un grincement

de rouille et de ferraille la porte s'entrouvrit. On y distingua un petit homme d'environ un

mètre cinquante-sept. Malgré sa petitesse, li sauta du haut de sa cabine en heurtant le sol avec

agilité et expérience. Puis il se précipita d'un pas leste vers ce qui lui semblait être une

automobile. En s'approchant de plus près, il constata qu'elle avait les quatre portières grandes

ouvertes. Il y distingua alors deux hommes. A l'avant à la place du conducteur, se trouvait un

homme dans la trentaine avancée. Il était quelque peut incliner et semblait dormir d'un

profond sommeil. A l'arrière, il y avait un adolescent étendu sur la banquette, baignant dans

le liquide visqueux que son organisme avait regeté auparavant. Après plusieurs tentative, le

cammionneur réussit à faire reprendre conscience à l'adulte.

-Ca va bien? s'informa-t-il.

-Oui, oui, mais…mais où suis-je? Demanda Alberto.

-Vous êtes à une cinquantaine de kilomètres de Tocopilla.

-Tocopilla…Toco…ca y est, je me souviens! Et sur ces mots il tourna immédiatement la tête

en demandant:

-Mais où est mon fils Hulvio?

-N'ayez crainte! Répliqua le camionneur. Il est à l'arrière.

Sur ces mots Alberto reconnut Stéphano qui venait de reprendre connaissance à son tour.

-Tout va bien?

-Je crois que oui! Dit-il et il frisonna de dégoût en se regardant. Le camionneur lui tendit

alors un linge quelconque.

-Tien petit!

-Merci monsieur!

-Sais-tu où est Hulvio? Demanda Alberto avec empressement et inquiétude.

-Aucune idée! s'exclama Stéphano.

-Mais, dites-moi ce qui s'est passé! Demanda le camionneur.

-Je ne peux vous dire exactement. Nous roulion, puis…il y eut un son à vous déchirer les

tympams. Alors une lueur m'a éblouï, puis plus rien. Ensuite je vous ai vu en ouvrant les

yeux, raconte Alberto.

-Je commence à comprendre. Votre fils doit être parti chercher de l'aide, conclut le

camionneur d'un ton rassurant.

-Chercer de l'aide? dit Stéphano.

-Mais oui. Il a probablement du reprendre conscience avant vous deux. Après avoir tenté

vainement de vous ranimer, il s'est sûrement dépêché à aller chercher de l'aide.

-Oui, sans doute! Dit Alberto pour s'en convaincre. Alberto et le camionneur discutaient

ensemble des événements de la veille. Quand à Stéphano, il s'était rendu de l'autre côté de

l'autoroute où se trouvait une petite rivière, afin de se nettoyer plus en profondeur.

-Monsieur Walther! Venez vite ici! Hurla Stéphano à tue-tête. Les deux hommes s'y précipitèrent en vitesse.

-Que se passe-t-il? Demanda le cammioneur.

-Regardez par terre! Criait Stéphano. Effectivement, on pouvait apercevoir, dans le sable

humide, aux abords de la rivière, une piste de pas, fraîche.

-Mais, ce sont ceux d'Hulvio! cria de joie Alberto.

-Sans aucun doute! Répondit Stéphano. Je reconnais les traces de ces souliers de suède. Ils

s'empressèrents tous de suivre les traces de pas. Stéphano courait en avant d'eux, toujours

près du bord de la rivière, puis il les quitta pour suivre un petit sentier sabloneux dans les

bois. Ils coururent encore quelques instants et c'est alors que Stéphano s'arrêta brusquement.

Il fit pivoter sa tête en tout sens, de gauche à droite.

-Mais avance donc! Rouspéta Alberto.

-Pour aller où? Demanda Stéphano.

-Continue à suivre la piste petit! Répliqua le camionneur.

-Mais il…il n'y a plus…aucune trace de pas, sanglota Stéphano.

-Plus de trace! S'écria Alberto en poussant celui qui se trouvait à la tête du trio.

-Bien oui, constatez par vous-même!

-Quoi? Mais…mais c'est impossible rétorqua Alberto en se laissant tomber à genoux par terre,

pour finalement fondre en larmes. Aussi bizzarre que cela puisse paraître, il n'y avait

plus aucune trace de pas sur le sable. Personne ne pouvait y apporter une explication valable

et tous en restère bouche-bée. Puis, tel un orage subit, ils se mirent à crier en chœur.

-Hulvio! Hulvio! Hulvio! Alberto ayant perdu son sang froid, courait dans toutes les

direction à la fois. Ses yeux mouillés étaient devenus hagards et il hurlait aussi fort que ses

cordes vocales le pouvaient et lui permettait. Durant ce temps, Stéphano s'était rendu au

camion pour faire résonner les énormes flûtes-avertisseurs. Tous ces efforts furent vains.

Après quelques temps, ils se résignèrent et entreprirent de rentrer à la maison à Tocopilla.

Arrivés à destination, Marcela les attendait avec impatience. Voyant son mari et Stéphano

franchir le seuil de la porte, la mine basse, elle comprit aussitôt que quelque chose s'était

passé.

-Oû est mon fils? Lance-t-elle d'une voix inquiète. Mais, répondez donc! Dites-moi où il se

trouve! Stéphano regardait le sol, lorsqu'Alberto prit la parole.

-Il va très bien! réussit-il à arracher de sa gorge. Mais le ton de sa voix le trahissait.

-Pour l'amour Alberto, dis le moi! J'ai le droit de savoir! Où est mon fils?

Alberto prit une grande respiration puis dit:

-Il s'est égaré!

-Mais où?

-Dans les bois!

-Dans les bois!!! Mais c'est insensé; que faisait-il là? C'est à partir de cet instant qu'Alberto,

avec l'aide de Stéphano, lui expliqua ce qui s'était passé.

 

Chapitre IV recherces

Lorsque Marcela fut au courant de tout, ils décidèrent d'allerter immédiatement la S.A.R.

(service de sauvetage aérien). Quelques heures plus tard, un avion de type Douglas C-47,

quittait l'aéroport de Santiago afin de commencer les recherches. Vers vingt heures, l'avion

fit demi-tour pour rentrer bredouille car le temps s'obscurcissait. Ils reprirent leurs recherches

tôt dans la matinée, le lendemain. Ils concentrèrent celles-ci dans un périmètre de cent

kilomètres carrées, prenant comme centre le lieu où Hulvio avait disparu. Le soleil lançait

maintenant ses derniers rayons sur l'océan. Le Douglas C-47 avait passé la région au peigne

fin, ainsi qu'une partie de l'océan, sans succès. Croyant qu'il se serait peut-être noyé, Les

recherches n'aboutirent à rien. Ils décidèrent qu'ils continueraient à l'aide d'hélicoptères, pour

atteindre une altitude inférieur à celle d'un avion. Durant ce temps, Alberto ainsi que

Marcela, gardaient espoir que les chercheurs finiraient par retrouver leurs fils.

-Je ne peux imaginer qu'il lui soit arrivé quelque chose de grave! Dit Alberto en tentant ainsi

de rassurer sa femme. De plus, il est très débrouillard!

-Je sais! Dit Marcela. Mais c'est encore un enfant. Il n'a pas la force, ni l'endurance d'un

homme.

-Sans aucun doute, ma chérie! Je reste quand même persuadé qu'ils le retrouveront bientôt;

ça ne sautait tarder maintenant. Le lendemain il y et une journée trop orageuse pour

entreprendre quoi que ce soit et un envol aurait été trop risqué. Deux hélocoptères de type

Agusta Bell 204-B, décollèrent aussi-tôt que la température le permit. Il était maintenant

quatorze heures trente. Il y avait plus de six heures que les hélicoptères patrouillaient. C'est

alors qu'un Cessna 310-R, muni de turbo-compresseur, appartenant à un homme riche de

Dueblo Hundido, tenta de rentrer en communication avec la S.A.R.

-Allo! Ici le cessna 310-R, j'appelle tour de contrôle de Santiago. Répondez tour de contrôle.

-Ici tour de contrôle Santiago! Que puis-je faire pour votre service?

-J'apperçois trois colonnes de fumée s'élever au-dessus de la forêt, en guise de S.O.S. et il n'y

a aucun endroit pour attérir.

-Quelle est votre position Cessna?

-Je suis en territoire Brésilien et survole le Salar de Arizona.

-Très bien; nous envoyons immédiatement du secours.

-D'accord Santiago! Terminé! Ce fut donc une autre tâche pour le S.A.R. qui n'en finissait

plus avec ces recherches de sauvetage et de tout ce qui en suit. Le Salar de Arizona est a

environ soixante-quinze kilomètres de la frontière Chilienne et il est entouré d'une forêt

gigantesque qui ne fournit aucun endroit pour attérir. La seule solution était donc d'amerrir.

L'hydravion avait informé la tour de contrôle qu'il avait repéré les colonnes de fumée et en la

même occasion amerri.

-Allo! Ici hydravion J-2 qui appelle la tour de contrôle.

-Ici tour de contrôle; nous vous écoutons.

-Nous avons embarqué à notre bord la personne en détresse.

-Est-elle en bonne santé?

-Oui! Et elle déclare se nommer Hulvio!

-

Chapitre V retrouvailles

Le téléphone entra maintenant en action.

-Oui! Répondit une voix qui s'était précipitée à la première sonnerie.

-M. Walther?

-C'est bien cela.

-J'ai le plaisir de vous dire que nous avons une très bonne nouvelle pour vous. On vient de

nous confirmer qu'on a retrouvé votre enfant, sain et sauf.

-Que Dieu soit loué! S'exclama Alberto.

-Est-il en bonne santé?

-Il est en pleine forme!

-Où est-il en cet instant?

-A l'hôpital militaire, répondt-il.

-D'accord! je vais sauter dans le premier avion pour Santiago. Il raccrocha et Marcela qui

avait compris, se jeta dans les bras de son époux, en s'exclamant:

-J'étais certaine qu'on le retrouverait! Alberto, Marcela ainsi que Stéphano prirent l'avion de

dix-huit heures trentre pour Santiago. Ils attérirent à vingt heures à la S.A.R. ou une auto les

attendait.

-M. et Mme Walther?

-Oui c'est nous!

-J'ai ordre de vous conduire à l'hôpital militaire, si vous voulez bien prendre place.

-Merci beaucoup! Répliqua Alberto. Après quelques minutes, ils arrivèrent à l'hôpital. Ils

entrère à l'intérieur de celui-ci où l'infirmier responsable de leur fils les attedait.

-Les Walther, je présume?

-Oui, c'est bien nous, dit Marcela. Mais où est donc notre fils Hulvio?

-Il est au deuxième étage et il se porte a merveille.

-Vous en êtes certain?

-Oui, et j'en suis vraiment troublé.

-troublé? Dit Stéphano.

-Je vais vous expliquer, lança l'infirmier. Il y avait plus de trois jours qu'il était dans les bois,

sans avoir aucune nourriture et il est revenu intact, en refusant tout ce qu'on lui offrait en

disant totu simplement: "Je n'ai pas faim".

-Il n'y a aucune raison à être troublé! S'écria Marcela. Il a dû se nourrir de noix, de

champignons comestibles et boire de l'eau.

-Je me doutais bien que vous me répondriez cela, mais ce n'est pas le cas. Nous avons fait

quelques tests sur son état physique.

-Et qu'en avez-vous tiré? Dit Stéphano, d'un ton intéressé.

-Nous nous sommes rendus compte après de monbreux examen, que son corps dégageait

beaucoup de radiations. De plus, il produit des selles bleutées et gélatineuses. Alberto et

Marcela ne savaient que dire.

-Il a dû rentrer en contact avec une usine, quelque chose du genre! Dit Stéphano.

-Impossible! S'empressa de répondre l'infirmier et ce qui est encore plus mystérieux, c'est

qu'il a été retrouvé à quelques trois cent cinquante kilomètres de l'endroit ou vous l'aviez

perdu. Pour s'ajouter à tout ceci, il y a eu des vents violent et de la neige.

-De la neige!!! S'exclama Marcela.

-Oui! De la neige due à la haute hatitude du Salar de Arizona. De plus, il est revenu intact

comme si…comme s'il n'avait été là que depuis quelques instants.

-Le mieux à faire serait d'aller voir Hulvio et de lui parler, dit Stéphano.

-Bonne idée! dit Alberto.

-Vous venez avec nous Docteur? Demanda Marcela.

-Non, je vais rester ici et s'il y avait quelque chose, vous m'appellerez.

-Très bien.

-Ah! J'oubliais! C'est la chambre 26.

-Merci, dit Marcela. Il prirent l'escalier qui conduisait au premier étage, pour enfin

apercevoir la chambre indiquée. Marcela pressa le pas pour entrer la première.

-Maman!

-Hulvio! Mon petit garçon! Elle se jeta alors dans les bras de son fils. Alberto fit de même.

-Salut vieux! S'écria Stéphano en lui tendant la main. Hulvio lui serra alors celle-ci à pleine

poignée, à tel point que Stéphano ressentit un picottement général et une paix intérieur

l'envahir. Il fut touché par ce geste peu coutimier. Il le regarda et fut gêné par ce regard

fascinant et chaleureux.

-Salut! Répondit Hulvio.

-Mais où étais-tu durant ces trois jours? Demanda Marcela.

Hulvio ne répondit point.

-Que faisais-tu? Relança-t-ell. Toujours aucune réponse.

-Hulvio! Mais réponds-moi!

-Excuse-moi maman. Je pensais à autre chose.

-Qu'est-ce qu'il y a? Tu te sens mal? Demanda Alberto.

-Non, je vais très bien, et il continua:

-Écoute Stéphano. J'aurais quelque chose à te demander.

-Quoi?

-Voudraits-tu m'hypnotiser?

-Qu'est-ce que tu dis? Demanda sa mère.

-Vous avez tous bien compris. Je veux me faire hypnotiser. Alors, qu'en dit-tu Stéphano?

-Mais pourquoi? Lui demanda-t-il.

-Parce que la seule chose dont je me rappelle clairement, c'est lorsque l'auto s'est arrêtée sur

la route et quand les chercheurs m'ont retrouvé au bord du salar de Arizona. Je veux donc

savoir ce qui m'est arrivé durant les jours ou vous m'avez porté disparu.

-Qu'en pensez-vous? Demanda Stéphano aux parents d'Hulvio.

-Tu saurais l'hypnotise? demanda Alberto.

-je crois bien que oui, car j'ai beaucoup étudié sur ce sujet. Alberto se tourna vers son épouse

qui ne dit rien.

-D'accord, dit Alberto.

-Très bien! s'exclama Stéphano. La première séance aura lieu dès notre retour à Tocopilla.

 

Chapitre VI révélation

Le moment attendu étant venu, Stéphano s'affaire à préparer la pièce du salon pour la

première séance d'hypnose. Lorsque tout fut prêt, marcela et Alberto prirent place près du

magnétophone. A ce moment, Hulvio était assis dans un fauteuil, le dos à ses parents.

Stéphano demanda alors à Hulvio de le regarder droit dans les yeux et de se suggestionner

pour ne pas être rebelle au someil hypnotique. Après quelques minutes de fascination,

Stéphano appliqua la suggestion. C'est alors qu'Hulvio tomba en catalepsie. Dans cette

situation, il était comme mort, les yeux grands ouverts, les muscles tendus avec une

respiration très lente; Stéphano abaissa alors les paupières d'Hulvio. C'est ainsi qu'il obtient

La léthargie, un sommeil plus profond que le précédent. Si le candidat s'éveille à cet instant,

il n'a plus aucun souvenir de ce qui s'est dit ou fait durant la séance. Toujours à l'aide de la

suggestion, il enchîna avec des passes magnétiques pour obtenir le degré le plus profond du

sommeil hypnotique: le somnambulisme. A ce degré d'inconscience l'hypnotisé n'est plus

conscient de ce qu'il fait ou dit. Il n'y a aucune possibilité de fraude de la part du candidat.

Vous pouvez lui suggérer insensibilité, hallucinations, etc… Marcela et Alberto observaient

en silence ce qui se passait. Alberto avais mis en marche le magnétophone, car l'instant de

vérité était tout proche. Stéphano commença:

-Où est-tu maintenant?

-Sur la route avec toi et papa.

-Que fais-tu, dis-moi?

-Je tente de capter de la musique sur le poste de radio.

-Pourquoi ne fonctionne-t-elle pas?

-Ils l'ont neutralisée elle ainsi que toute ondes.

-Qui, ils?

-Les intelligences supérieures.

-Les quoi?

-Les intelligences supérieures.

-Qui sont ces intelligences supérieures?

-Des êtres qui ont atteint un degré d'évolution élevé.

-Que nous veulent-ils?

-Seulement du bien.

-Où sont-ils maintenant?

-Ils sont…dans l'espace.

-Que font-ils?

-Ils nous observent.

-Ils observent qui?

-Nous qui somme dans l'auto.

-le moteur vient maintenant de s'arrêter. Est-ce encore là dù à ces êtres?

-Oui.

-Poiuquoi?

-Parce qu'ils le veulent.

-Maintenant?

-Ils atterrissent dans les bois.

-Que fais-tu?

-Je vais à leur rencontre.

-Et nous?

-Vous semblez dormir toi et papa.

Stéphano dit:

-Maintenant tu es auprès de leur vaisseau. Comment est-il?

-Il est exatement comme celui que papa et maman ont vu lors de ma naissance.

Stéphano se tourna alors vers les parents d'hulvio, qui lui firent un signe d'affirmation pour

témoigner de l'authenticité de ce qu'Hulvio venait de dire.

-Ensuite que s'est-il passé?

-Ils m'ont fait monter à bord de leur vaisseau.

-Les as-tu-vu?

-Oui.

-Comment sont-ils?

-Ils ressemblent aux humains avec des thorse plus larges et sans cheveux.

-Comment est l'intérieur de leur vaisseau?

-Une grande pièce blanche avec un endroit où il y a beaucoup de boutons et leviers.

-Combien comptes-tu de ces êtres?

-Trois.

-D'où viennent-ils?

-Je ne sais pas. Ils ne me l'on pas dit.

-Comment communiques-tu avec eux?

-Ils parlent très bien notre langues et ils savent toutes les langues de notre monde et encore

plus.

-As-tu mangé quelque chose?

-Oui.

-Comment était-ce?

-Cela ressemblait à des raisins et j'ai bu un liquide sombre, comme du vin, avec un goût

amer.

-Ensuite?

-Nous avons parlé.

-Au sujet de quoi?

-Ils m'ont demandé si je voulais les aider à réaliser leur projet.

-Un projet de quelle catégorie?

-Ils veulent changer le monde avant qu'il se détruise.

-Quand veulent-ils mettre leur projet en marche?

-Ils…Je ne peut le dire; Mais ce n'est pas pour tout de suite.

-Pourquoi attendent-ils?

-Parce que s'ils des manifestent en cet instant, il y aurait des milliards de gens qui ne

comprendraient pas.

-Et toi, que fait-tu dans tout cela?

-Ils disent que je suis celui qu'ils attendaient depuis longtemps pour exécuter leur plan.

-Que vont-ils faire de toi alors?

-Ils vont me programmer et me fournir tout ce qui me sera utile pour réussir dans ma

mission: comme ils l'on fait avec Moïse et Jésus.

-Dis-moi que dois-tu faire maintenant?

-Je doit attendre le contact décisif.

-Quand aura lieu ce contact?

-Quand le moment sera venu.

 

FIN


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